De violents combats ont été signalés ce mardi 19 mai 2026 dans la localité de Kiomvu, située dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Selon plusieurs sources locales, les affrontements opposent les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les combattants Wazalendo, aux rebelles de la coalition AFC–Alliance Fleuve Congo/M23-ARC, que le gouvernement congolais accuse d’être soutenus par le Rwanda.
Les combats se poursuivent dans la chefferie de Luindi, à environ 110 kilomètres au sud de la ville de Bukavu. Des habitants de la région rapportent que de fortes détonations d’armes lourdes et légères sont entendues depuis les premières heures de la matinée, provoquant une vive panique au sein de la population civile.
Face à l’intensité des affrontements, plusieurs familles auraient déjà quitté leurs habitations pour se réfugier dans des zones jugées plus sûres, craignant une aggravation de la situation sécuritaire dans cette partie du Sud-Kivu.
Des informations préliminaires indiquent que les FARDC et les Wazalendo opposent une forte résistance aux offensives des rebelles afin d’empêcher une progression des combats vers d’autres localités du territoire de Mwenga.
Jusqu’à présent, aucun bilan officiel n’a été communiqué concernant le nombre de victimes ou l’ampleur des dégâts matériels causés par ces affrontements.
Cette nouvelle flambée de violence ravive les inquiétudes autour de la détérioration persistante de la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, où plusieurs zones du Nord-Kivu et du Sud-Kivu restent confrontées à des conflits armés et à d’importants déplacements de populations civiles.
Pendant ce temps, les habitants de la région continuent d’appeler le gouvernement congolais ainsi que la communauté internationale à intensifier les efforts en faveur du retour de la paix et de la stabilité dans cette région meurtrie par des années de guerre et d’insécurité.
Lubunga lavoix
