Le Burundi a annoncé son accord pour accueillir, sur son territoire, certains migrants expulsés des États-Unis, rejoignant ainsi plusieurs autres pays africains ayant accepté de participer à ce dispositif.
La porte-parole de la présidence burundaise, Nancy Ninette Mutoni, a précisé que le Burundi n’acceptera que les personnes qui ne font l’objet d’aucune poursuite pour des faits criminels et qui ne sont pas impliquées dans des activités liées au terrorisme.
Selon elle, les autorités burundaises ont déjà entamé les préparatifs nécessaires afin d’assurer l’accueil, l’hébergement et l’accès aux services essentiels pour ces migrants.
La porte-parole n’a toutefois pas précisé le nombre de personnes concernées ni la date prévue pour leur arrivée au Burundi.
Cette décision s’inscrit dans le cadre de la politique américaine visant à transférer certains migrants vers des pays tiers, notamment lorsque leurs pays d’origine refusent ou ne sont pas en mesure de les accueillir.
Plusieurs autres pays africains, notamment l’Eswatini, le Soudan du Sud, le Rwanda, l’Ouganda, le Ghana et le Cameroun, ont également accepté, selon les informations disponibles, de participer à ce dispositif.
La rédaction
