Au moins quatre cents et vingt (420) civils ont été tués dans une trentaine d’attaques attribuées aux rebelles ADF entre juillet 2025 et avril 2026 dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, selon les données du projet « Congo Monitoring Database » mis en place par l’organisation Factualité Afrique. Ces violences ciblent majoritairement des populations civiles, accentuant la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC.
D’après ce rapport, le Nord-Kivu a enregistré 212 victimes contre 198 en Ituri. L’attaque la plus meurtrière a été signalée dans le village de Ntoyo, en territoire de Lubero, où 71 personnes ont été tuées, selon les chiffres officiels du gouvernement Congolais.
Les données recueillies reposent sur plusieurs sources, notamment des témoignages de rescapés, des signalements locaux, des reportages médiatiques ainsi que des informations fournies par des acteurs sécuritaires et des experts en extrémisme violent. Cette situation continue d’inquiéter face à la persistance des violences dans la région.
Rédaction
