Un drame d’une rare gravité s’est produit dans la ville de Beni, au Nord-Kivu.
Un élément des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) est accusé d’avoir abattu son épouse et son enfant, avant de blesser deux autres agents de sécurité qui tentaient de le maîtriser.
Les faits se sont déroulés le samedi 2 mai 2026, dans le quartier Sayo, situé dans la commune de Mulekera.
Selon les informations rapportées par des sources locales, dont Muhindo Nzanzu Flavien, le militaire présumé auteur de cet acte tragique serait en état d’ivresse au moment des faits.
D’après la même source, deux éléments de sécurité ont été grièvement blessés lors de leur intervention pour neutraliser leur collègue devenu incontrôlable. Ils ont été évacués vers une structure sanitaire pour des soins appropriés.
L’auteur de cet acte a finalement été maîtrisé puis arrêté le même jour par les forces de sécurité, qui ont ouvert une enquête afin d’établir les circonstances exactes de ce drame.
Ce nouvel incident intervient dans un contexte préoccupant, quelques jours seulement après un autre cas similaire enregistré dans le même quartier.
Lors de cet épisode précédent, un militaire avait ouvert le feu sur un civil entre les cellules Toda et Masongo, causant sa mort sur-le-champ.
Face à la répétition de tels actes, la population locale exprime une vive inquiétude et appelle les autorités militaires à renforcer la discipline au sein des troupes et à prendre des mesures strictes pour éviter de nouveaux drames.
La rédaction
